VIH/SIDA & IST

Sida VIH : les modes de contamination en 10 questions : posté par Coulibaly le 27/07/07 On le sait aujourd'hui, le sida est une maladie virale sexuellement transmissible mais pas seulement : le sang est également contaminant. En 10 questions, Doctissimo répond à toutes vos interrogations sur les modes de contamination par le virus de l'immunodéficience humaine ou virus du sida. 1- Comment se transmet le VIH ? Le VIH ou virus du sida se transmet le plus généralement par voie sexuelle mais il peut également l'être par voie sanguine. Concrètement avoir des relations sexuelles non protégées ou être en contact avec le sang d'une personne contaminée est extrêmement risqué. 2 - Quelles sont les pratiques sexuelles à risque ? Toute relation sexuelle non protégée c'est-à-dire sans préservatif présente un risque de contamination. La fellation y compris sans éjaculation peut contaminer, l'usage de sex toys que l'on échange sans préservatif également. La seule solution sécuritaire est l'usage du préservatif. Ce qui est possible sans risque : le baiser et la masturbation. 3- Je vis avec un séropositif quels sont les gestes du quotidien qui présentent un danger ? Partager une salle de bains, une douche ou des toilettes avec une personne séropositive ne fait pas courir de risque. S'échanger des vêtements est également parfaitement inoffensif. En revanche, on ne partage pas sa brosse à dents ! 4 - Les animaux de compagnie sont-ils des vecteurs de la maladie ? Caresser un chien ou un chat ne peut en aucun cas entraîner de contamination par le virus du sida. 5- Puis-je serrer la main et embrasser un séropositif ? Bien entendu, le contact physique en dehors d'une relation sexuelle ou d'un contact de plaies et de sang n'est pas dangereux. Et d'ailleurs, le baiser est un symbole médiatique fort de la lutte contre les préjugés ! Embrasser ne contamine pas. 6 - Les moustiques sont-ils responsables de certaines contaminations ? Non, les moustiques ne transmettent pas le VIH. 7 - Et partager de la nourriture, est-ce dangereux ? Absolument pas. La nourriture ne transporte pas le virus et celui-ci ne peut pas survivre dans la nourriture. Il est donc naturel de cuisiner et de manger avec une personne séropositive sans aucune crainte. 8 - Je vais me faire tatouer, que dois-je vérifier ? La contamination lors de tatouages ou de piercing est possible. Pour l'éviter rien de plus simple, le tatoueur veillera à utiliser du matériel stérile à usage unique et son atelier sera entretenu avec une hygiène irréprochable. Seul le contact avec du sang peut contaminer. 9 - Peut-on être contaminé à la piscine ou à la plage ? Non, on peut nager dans la mer, une rivière et dans la piscine sans aucun risque de contamination, le virus ne survit pas en dehors du sang ou des secrétions humaines. 10 - Drogues : quels sont les usages à risque ? L'échange de seringues ou de paille est particulièrement dangereux. Il est important d'utiliser des seringues à usage unique et de ne pas partager son matériel y compris dans le cas des pailles pour le sniff car les muqueuses nasales sont rapidement abîmées par la pratique et peuvent saigner donc transmettre le virus publié dans : Le toubixx par Gini et Eros frontdemocratique Mardi 8 mai 2007 Les origines du S.I.D.A A l'origine du SIDA : cultures vaccinales ou arme bactériologique ? Malgré tout le raffut qui a été fait autour du SIDA, un lourd mystère plane encore sur son origine, sur la cause de son apparition ! Il est certain qu'il doit y avoir à l'origine du SIDA un événement inavouable parce qu'il n'a jamais été question d'en parler dans les médias, sinon pour entendre des énormités : "transmission par copulation avec le singe vert, par consommation de singe, ou par morsure..." (lu dans la presse !). Supputations vaccinales, la thèse qui domine Apparu officiellement vers 1981, le HIV aurait été détecté assez rapidement dès 1983 par Monsieur Luc Montagnier, de l'Institut Pasteur-Merrieux. Il s'agirait d'un recombinant génétique d'un virus inoffensif présent chez le singe vert d'Afrique, le macaque ou le chimpanzé. "Le virus du sida s'apparente justement à un virus simiesque présent dans le rein utilisé en Afrique pour la fabrication des vaccins contre la polio, la variole, ou contre la rage. Le virus affectant les singes, non mortel pour eux et pour l'homme, est devenu mortel pour l'homme à la suite d'une recombinaison génétique avec un autre virus" (1). Les cultures vaccinales se faisaient et se font encore sur les reins de singes verts ou de macaques... Tous les biologistes doivent savoir maintenant le danger de telles manipulations vaccinales : on n'est jamais à l'abri de mutations qui rendent ces virus auparavant inoffensifs, mortels pour l'homme, soit par dégénérescence, soit par croisement, soit par la présence de fragments d'ARN cellulaire ayant acquis une autonomie propre. (d'après Sciences & Vie, dossier Virus, Juillet 1995) Cette recombinaison fut peut-être accidentelle, peu importe... ce sont des scientifiques qui en sont responsables, et qui le nient. Les victimes de cette désinformation se comptent par millions ! Que sait-on sur cette épidémie qui touche exclusivement les populations des pays pauvres, les homosexuels et les accros de la seringue ? "Le virus du SIDA a été créé de toutes pièces par l'homme à la suite d'une erreur de manipulation dans un laboratoire." (Louis de Brouwer dans l'Ère Nouvelle, Nov-déc. 1988 p.9) "Les 7 pays les plus touchés par le SIDA sont ceux d'Afrique centrale, là où la vaccination antivariolique fut la plus intense. Le Brésil, où la campagne d'éradication fut instituée à grande échelle, enregistre le plus fort taux de sidatiques d'Amérique latine; Haïti est la voie par laquelle le SIDA s'est répandu aux États-Unis... les plus forts taux de SIDA coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination." "Dans un nouvel hôte, le virus peut se transformer génétiquement et devenir pathogène." Voyons comment les choses se passent, selon P. Rossion dans Sciences & Vie. "En pénétrant dans un nouveau biotope, le virus trouve des conditions de vie pour lesquels il n'est pas adapté. Il ne peut donc plus proliférer. Aussi, sous la pression de l'environnement [sic], il se trouve contraint à muter et à développer de nouvelles souches. Comme ces souches sont nouvelles pour l'hôte, et que celui-ci n'a pas encore appris à cohabiter avec, elles sont forcément pathogènes. Quant aux hôtes infectés par le virus, ils sont également sélectionnés en fonction de leur capacité à lui résister. Cet ainsi que s'expliqueraient la plupart des nouvelles épidémies observées ces dernières décennies. Ainsi en est-il du SIDA qui serait dû au passage accidentel d'un virus du singe à l'homme." Le sida aurait donc été créé de toute pièce par l'homme à la suite de cultures vaccinales sur des reins de singes d'Afrique. Il serait apparenté à un virus déjà présent chez le singe, le SV 40, sans qu'il soit virulent pour le singe ni pour l'homme. C'est par mutation ou accident génétique que ce virus a donné le recombinant génétique qu'est le rétrovirus du SIDA, le VIH. À l'appui de cette hypothèse, quatre arguments : - D'une part, l'infection expérimentale de singes par le VIH ne provoque pas l'apparition de la maladie. - D'autre part, dans le sang des singes verts d'Afrique il existe un virus, le VIS, en général inoffensif pour l'animal, qui présenterait des analogies troublantes avec le VIH. - Enfin, les campagnes vaccinales, en Afrique. Il paraîtrait que c'est à l'ouest de la crête Congo-Nil, dans la vaste cuvette occupée notamment par le Zaïre, qu'à démarré l'épidémie du SIDA. En dépit des allégations vaseuses sur les mœurs indigènes, les virus apparus ces derniers temps ne sont donc pas nés par génération spontanée. Ils proviennent de souches ancestrales qui, en culture, se sont transformées génétiquement et non du fait "de la pression de l'environnement", comme cela est dit dans Sciences & Vie, N°934. - On a déjà vu des cas semblables où un virus désactivé redevenait actif et virulent en présence d'un autre. On ne peut éliminer ce phénomène, comme on ne maîtrise pas la radioactivité et ses effets sur nos gènes... Sur la polémique initiale, les dessous des cartes, la thèse peu médiatisée de l'origine vaccinale du sida, je me réfère au livre du docteur Yves Daniel aux éditions du Dauphin (Déc. 1991): "Comment vivre jeune et plus longtemps" (par la prévention, la connaissance des dangers). Sachez-le, cet ouvrage n'est pas comme les autres. "Il se situe résolument hors des sentiers communs, des conditionnements collectifs et des a priori. Il ne triche pas et ne fait aucune concession hypocrite à la langue de bois habituelle... Il est accessible à tout esprit libre, ouvert et encore doté de bon sens." 01/02/2000 : Science & Vie, en se référant au livre de l'américain Edward Hooper, apporte une confirmation à ce que nous disions déjà depuis longtemps : « Un journaliste américain lance un pavé dans la mare : le virus serait le fruit d'une manipulation malencontreuse lors de la mise au point d'un vaccin oral contre la poliomyélite. Administré à près d'un million d'Africains, c'est un vaccin anti-polio cultivé sur des reins de chimpanzé qui serait à l'origine du SIDA. Où, quand et comment est apparu le redoutable virus du SIDA ? Dans l'ex-Congo belge, en 1958, où une campagne de vaccination servit de test in vivo au nouveau vaccin du Winstar Institut of Philadelphia, dirigé par Hilary Koprowski et Ghislain Courtois. » SIDA : bientôt un vaccin ? le tester est-il anodin et sans danger ? SIDA : accident ou expérience ? rumeur venant du KGB (selon France Inter) qui semble montrer qu'il y a eu une volonté politique à répandre ce fléau du SIDA. DESCRIPTIFS DES DIFFERENTES IST : Posté par Mohamed Coulibaly le 26/07/07 Dans la même rubrique ►  Les modes de prévention ►  Les IST ·La blennorragie gonococcique (communément appelé « chaude pisse ») Symptômes présents · Brûlures · Écoulement jaune par la verge, le vagin ou l’anus · Fièvre · Douleur au bas-ventre . Apparition des symptômes : 2 à 10 jours après la contamination . Diagnostic : par un prélèvement local . Complications graves si non traitée · Risque de stérilité (surtout chez la femme) · Atteinte du nouveau-né (si la mère est atteinte) Descriptifs des différentes IST Symptômes présents · Brûlures · Écoulement par la verge, le vagin ou l’anus · Fièvre · Douleur au bas-ventre · Voire angine ATTENTION le plus souvent, il n’y a aucun signe . Apparition des symptômes : 1 à 4 semaines après la contamination . Diagnostic : par un prélèvement local . Complications graves si non traitée · Risque de stérilité · Risque de grossesse extra-utérine · Atteinte du nouveau-né (si la mère est atteinte) ·Les condylomes Symptômes présents · Petites verrues sur les organes génitaux et l’anus . Apparition des symptômes : 1 à 8 semaines après la contamination . Diagnostic : par un examen médical . Complications graves si non traitée · Cancer du col de l’utérus · Atteinte du nouveau-né (si la mère est atteinte) ·L’Hépatite B Symptômes présents · Fatigue · Fièvre · « Jaunisse » . Apparition des symptômes : 2 à 8 semaines après la contamination . Diagnostic : par une prise de sang . Complications graves si non traitée · risque de cirrhose et de cancer du foie · Atteinte du nouveau-né (si la mère est atteinte) . Vaccin efficace dans 95% des cas ·L’herpès génital Symptômes présents · Petits boutons douloureux en forme de bulles sur les organes génitaux, l’anus ou la bouche · Démangeaisons . Apparition des symptômes : 2 à 7 jours après la contamination . Diagnostic : par un examen médical, un prélèvement local ou une prise de sang. . Complications graves si non traitée · Récidives fréquentes +++ · Atteinte grave du nouveau-né (si la mère est atteinte) Les mycoplasmes Symptômes présents · Démangeaisons · Écoulement par la verge, le vagin ou l’anus · Brûlures . Apparition des symptômes : variable . Diagnostic : par un prélèvement local . Complications graves si non traitée · Risque de stérilité (surtout chez la femme) · Risque de récidive ·La trichomonas Symptômes présents · Démangeaisons · Écoulement jaune ou vert mousseux par la verge, le vagin ou l’anus · Brûlures . Apparition des symptômes : 10 à 30 jours après la contamination . Diagnostic : par un prélèvement local . Complications graves si non traitée · Risque de récidive peu fréquente ·La syphilis Symptômes présents · Chancre (petite plaie indolore) · Eruptions sans démangeaisons sur la peau et les muqueuses · Brûlures . Apparition des symptômes : 9 à 90 jours après la contamination . Diagnostic : par une prise de sang . Complications graves si non traitée · Atteinte du cerveau, des nerfs, du cœur, des artères et des yeux · Atteinte du nouveaux né (si la mère est infectée) ·Infection à Gardnerella Symptômes présents · Écoulement gris jaune chez la femme par le vagin · Brûlures . Apparition des symptômes : variable . Diagnostic : par un prélèvement local ·Infection à CMV à Cytomégalovirus Symptômes présents · Douleurs · Écoulement par la verge, le vagin ou l’anus · Rougeurs génitales · Angine · Fatigue · « Jaunisse » . Apparition des symptômes : variable . Diagnostic : par une prise de sang . Complications graves si non traitée · Colites · Gastrites · Encéphalites · Rétinites Envoyé par YOUBA (youba10@yahoo.fr)

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