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A la dérive dans l'Atlantique avec les clandestins noirs. Dans son boubou saharien, avec sa barbe et son bronzage, le Français passe pratiquement inaperçu à Nouadhibou, repaire de trafiquants de drogue et de passeurs de clandestins. Ceux qu'il fréquente dans ce port du nord de la Mauritanie le croient employé par une ONG. Sous cette couverture, Dominique Mollard cherche à embarquer avec des émigrants clandestins pour une traversée périlleuse vers les Canaries. Ce journaliste de télévision de 58 ans est à l'affût d'un reportage vécu sur les Africains qui, par dizaines de milliers, bravent la mort chaque année pour gagner le mirifique Eldorado européen. Victimes de leur propre impréparation, de trafiquants humains peu scrupuleux et d'une mer souvent démontée, nombre d'entre eux y laissent la vie. Vétéran des guerres d'Afghanistan et de Somalie, Mollard partage un temps une chambre miteuse avec un groupe de candidats à l'exil, gagnant leur confiance, enregistrant leurs rêves chimériques, partageant avec eux gale, puces et dysenterie. Lors de marchandages nocturnes, des "deals" sont conclus avec les trafiquants mais, en un an, il connaît avec ses compagnons plus d'une vingtaine de faux départs avant d'embarquer pour de bon à la fin du mois d'août dernier. Entre-temps, il aura été dépouillé deux fois de ses effets et appréhendé une fois par la police mauritanienne. Il se retrouve par une nuit d'encre à bord d'un chalutier de 14 mètres hoquetant dans un océan agité, en compagnie de clandestins en proie au mal de mer. "CHACUN POUR SOI" Prudent, Mollard s'est muni de fusées de détresse, d'un GPS et d'un téléphone satellitaire. En revanche, il n'a pas prévu l'indiscipline de ses compagnons d'aventure. "J'attendais plus de solidarité, mais c'était chacun pour soi. Les gens étaient mauvais", confie le journaliste. Il y a à bord quatre "petits capitaines". Tous sont "complètement camés". L'un d'eux escroque encore de l'argent au Français. Un autre insiste pour mettre le cap au sud, au lieu de se diriger vers les Canaries, au nord. Il exhibe un couteau quand Mollard le contredit. "J'étais hors de moi mais je me suis maîtrisé. Je l'ai traité d'imbécile et je lui ai dit qu'il ferait mieux de m'écouter s'il voulait arriver vivant." Lorsque le reporter tente de passer des barres vitaminées à une femme et à son bébé sous-alimenté, les autres passagers les entament au passage. Certains sont tellement malades qu'ils ne peuvent vomir par-dessus bord. "J'étais couvert de vomi. C'était dégueulasse. On comprend pourquoi tant gens meurent en route. Ils se laissent mourir, sans bouger, manger ni boire." L'embarcation délabrée prend l'eau et le moteur cale à plusieurs reprises. Et pour cause: une partie du gasoil a été siphonné et remplacé par de l'eau... Au coucher du soleil, le second jour de la traversée, la mer devient menaçante et le moteur expire. Les "capitaines" le démontent et le remplacent par un vieux. Rien n'y fait. RETOUR A LA CASE DEPART Les lumières des superstructures d'un cargo se détachent à cinq cents mètres. Les clandestins, paniqués, tirent une fusée de détresse. Le navire s'éloigne pesamment en l'ignorant. Tandis que la nuit progresse, le chalutier dérive dans les eaux démontées et ses passagers commencent à crier, pleurer et prier. A l'aube du troisième jour, Mollard décide d'utiliser son téléphone satellitaire, qu'il avait soigneusement dissimulé, de peur qu'on le soupçonne de vouloir "donner" ses compagnons. Il contacte la garde-côte espagnole, qui l'avise qu'un pétrolier russe va se dérouter pour les recueillir et les remettre à un patrouilleur qui les conduira aux Canaries. Lorsque l'immense bâtiment les rejoint, les clandestins se précipitent pour agripper l'échelle de corde que leur lancent les matelots russes, faisant dangereusement gîter le chalutier. "Nous risquions sérieusement de chavirer. J'ai dû frapper les gens, les gifler. Un des 'capitaines' les a tenus en respect avec une massue improvisée", raconte Mollard. Finalement tous les passagers sont hissés sains et saufs à bord du pétrolier. Mais le soulagement laisse bientôt place au désespoir lorsque le patrouilleur se profile: à bord, les uniformes sont marocains... "J'ai alors consulté mon GPS. Nous étions à moins de 10 km de Dakhla, au Sahara occidental. "Les migrants étaient de retour à la case départ. Ou même avant, car la plupart se trouvent encore dans un camp de rétention." Par Tom Pfeiffer Source: Lemonde reuters (M)

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Sidaction : une campagne choc ! Vendredi 05 octobre 2007 L'opération de collecte du Sidaction 2007 conduite en mars a permis de récolter 5,9 millions d'euros pour la lutte contre le sida. Parce que ce fléau nécessite une mobilisation de tous, l'association lance une nouvelle campagne choc. En mars dernier, ce sont donc 165 000 donateurs qui ont répondu présent en composant le 110, la ligne du don et pas moins de 4 500 bénévoles qui se sont mobilisés à l'occasion de cette 6ème édition. Une somme qui n'aurait pu être obtenue sans la mobilisation des médias : 11 chaînes de TV et 5 radios ont consacré leurs émissions à la lutte contre le sida et ont relayé les appels aux dons. Sur ce montant, 50 % des fonds recueillis permettront de soutenir les programmes de recherche fondamentale, appliquée, clinique et en sciences sociales et 50 % seront destinés aux programmes de prévention et d'aide aux personnes vivant avec le VIH/sida. Mais des associations et des militants regroupés sous le collectif megalodon.net dénonce un échec et regrette le choix de privilégier les paillettes au détriment des discriminations subies par les personnes séropositives. Sidaction a par ailleurs réalisé un film choc à l'approche de la journée mondiale contre le sida, le 1er décembre. Source : Communiqué du Sidaction du 2 octobre 2007

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Le Diabète à Nouadhibou Contribution par paapy le 06 October 2007 à 23:51:53 CEST 06 octobre 2007 : Le Diabète à Nouadhibou Le Diabète est devenu en l’espace d’un démi- siècle un véritable fléau mondial tuant chaque année plus de 3,2 millions de personnes selon l’Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S) qui prévoit une progression de la maladie de l’ordre de 150% à l’horizon de 2030 dans les Pays En Développement. A Dakhlet – Nouadhibou, comme probablement dans les autres wilayas du pays, l’épidémie de Diabète étend ses ravages à toutes les couches de la population. Suivant les données statistiques fournies par l’OMS qui fait état, au niveau national, d’un taux de prévalence approximatif de 1,53 % en 2007, le nombre de diabétiques dans la wilaya peut être estimé à 2287 sur les 50100 que compterait le pays. A Nouadhibou, Capitale économique du pays, les diabétiques vivent un véritable calvaire qui s’articule autour de trois points : L’Ignorance face à la maladie et aux complications qui peuvent en résulter L’Absence de Structures de Santé adéquates et de personnel qualifié L’Etat de pauvreté de plus de la majorité des patients. Avant 2005, aucune campagne d’Information et de Sensibilisation du grand public sur le Diabète n’avait été organisée dans la wilaya, le dépistage systématique était quasi inexistant et il était impossible de se procurer un document complet sur le diabète. Qu’est-ce-que le Diabète. ? Peut-on le prévenir ? Quel traitement appliquer ? Quelles en sont les complications ? Autant de questions qui demeurent souvent sans réponse claire et précise De nombreux individus vivent dans l’ignorance la plus totale sur leur maladie jusqu’au jour où ils tombent dans le coma et meurent quelques heures après sans avoir été réanimés. D’autres ne la découvrent, avec grande stupeur, qu’à la suite de malaises ou de dégradation de leur état physique ayant nécessité une prise de sang pour analyses et généralement les complications se situent déjà à un stade très avancé. Il existe, enfin, ceux qui ont tendance à négliger leur traitement, par lassitude ou par bravade, banalisant les complications auxquelles ils s’exposent (comas, neuropathies, artériopathies, maladies cardiaques, rénales, oculaires, parodontales,…). Paradoxalement, l’environnement médical et paramédical aggrave les difficultés de la prise en charge de la maladie. La formation sur le diabète des professionnels de santé est au mieux très sommaire. Les diagnostics étant approximatifs voire erronés, les traitements prescrits ou les interventions en milieu hospitalier mettent parfois la vie des patients en danger. Il n’existe à Nouadhibou ni spécialiste en rapport avec le diabète (Endocrinologue-Diabétologue, Cardiologue, Neurologue, podologue, Diététicien..) et de ce fait ni Centre de Soins ou d’Education Thérapeutique pour les diabétiques qui ne bénéficient que de quelques actions caritatives sans véritable impact sur la prise en charge globale de la maladie. Le Centre de Réanimation du Centre Hospitalier de Nouadhibou (C H N) manque à la fois d’équipement et de personnel qualifié pour le plus grand malheur des personnes qui y sont évacuées dans le coma. Par ailleurs, sur les sept laboratoires de la ville, un seul pratique un examen capital pour les diabétiques, l’hémoglobine glyquée (HBA 1c) dont le taux permet d’estimer la glycémie moyenne des trois mois précédents tout en indiquant le risque de complications à long terme. La fiabilité des résultats des analyses pratiquées par quelques laboratoires laisse souvent à désirer. Les efforts entrepris pour la spécialisation des professionnels de la santé doivent être accentués en mettant à leur disposition l’ensemble des moyens qui leur sont nécessaires. Ainsi seront-ils mieux à même d’apporter aux diabétiques une aide précieuse avec des connaissances sur la maladie toujours réactualisées. La Pharmacie Centrale de la Municipalité de Nouadhibou ne dispose aujourd’hui d’aucun produit destiné aux diabétiques. On enregistre un net recul du fonctionnement de cette pharmacie où les diabétiques pouvaient se procurer, il n’y a pas si longtemps, des médicaments génériques et du matériel médical de grande qualité à très bas prix. Parmi les 42 pharmacies privées que compte actuellement la ville de Nouadhibou, 12 d’entre elles ne vendent aucun médicament hypoglycémiant et il est quasiment impossible de se procurer certains médicaments (Insuline en cartouche de 3 ml, Novonorm…) ou du matériel et des outils médicaux (lecteurs de glycémie, bandelettes, lancettes, tensiomètres...). Pour les produits disponibles, les prix appliqués sont exorbitants compte tenu du revenu moyen des mauritaniens et de l’absence d’une couverture médicale pour plus de 90 % d’entre eux. Selon la Banque Mondiale et L’ OCDE , le PIB par habitant en Mauritanie, était en 2004 de 510 $ US soit moins de 1,5 $ US par jour ( environ 380 Um ). Les dépenses de santé par habitant au cours de la même année s’élevaient à 11$ US alors que le montant recommandé pour atteindre les Objectifs Du Millénaire dans le domaine de la santé avait été fixé à 20 $ US. Sur un échantillon de 100 diabétiques adultes de plus de 30 ans recensés en 2005, 42 avaient besoin d’une assistance en raison de leur âge, du stade avancé de la maladie et surtout de leur extrême pauvreté. Un diabétique placé sous Daonil 5 mg (antidiabétique oral le moins cher sur le marché) à raison de 3 comprimés par jour, sous régime diététique et effectuant 2 contrôles de glycémie dans le mois, devrait y consacrer, au minimum, un budget mensuel équivalant à près de 85% du SMIG actuel porté à 21 000 Um. ! Aussi, faute de moyens, de nombreux patients s’en remettent à Dieu, essayant de vivre avec des taux de glycémie très élevés (> 2,0 g / l à jeun) sans aucun traitement, jusqu’à ce que la mort les emporte. D’autres constituent une proie facile pour des tradi-praticiens véreux qui leur font miroiter une guérison rapide à moindres frais. C’est dans ce contexte que l’Association des Diabétiques de Nouadhibou (ADN) a été fondée le 12 Février 2005.Elle s’est fixée trois principaux objectifs : Information, Education et Prévention Aide et Assistance aux personnes les plus fragiles Relations de partenariat avec d’autres associations Ses ressources provenaient des cotisations de quelques uns de ses membres et de Dons de médicaments et de matériel médical émanant de l’Association Visionnaire Contre l’Analphabétisme (AVCA), de Dr Lourdes et de Medicos Del Mundo. De Février 2005 à Juin 2007 l’A.D.N. a distribué gratuitement plus de 50.000 Antidiabétiques Oraux ,360 cartouches ou flacons d’insuline avec aiguilles et seringues (aux femmes enceintes, aux enfants et aux personnes âgées) ,10 lecteurs de glycémie avec bandelettes et lancettes, 10 carnets d’Auto-surveillance glycémique, 40 brochures et fiches sur le diabète par Dr Lourdes Benitez Gonzales traduites en Français et en Arabe, 50 boites d’édulcorants de synthèse. Elle a organisé du 27 au 30 Avril 2005 des journées d’information et de sensibilisation sur la « Diabésité » au Lycée de Nouadhibou ; en Juin 2005 une Table Ronde animée par Dr Lourdes spécialiste en endocrinologie et du 29 au 30 Avril 2006 une opération gratuite de130 contrôles de glycémie au Centre de Santé de la Moughataa précédée d’une campagne d’information à la Radio FM. de Nouadhibou. Elle a participé la même année à 3 émissions traitant du diabète sur la Radio FM locale et fait publier trois articles sur la situation des diabétiques de la ville (Eveil-Hebdo numéros 575 et 601 et dans Equilibre revue de l’AFD numéro 249). Des relations fructueuses se sont développées avec l’Association Française des Diabétiques ( A.F.D.) , l’Association Sénégalaise de Soutien et d’Aide aux Diabétiques (A.S.S.A.D.) , une O.N.G espagnole Asociacion Objetivo del Milenio : Salud Para Todos et Medicos Del Mundo Canarias de Nouadhibou. Aujourd’hui l’ADN traverse une grave crise financière consécutive à l’arrêt des cotisations, ce qui s’est traduit par la fermeture de son siège et la suspension de ses activités dans un climat d’indifférence totale. Le Diabète pose pourtant un problème majeur de santé publique . Il se propage rapidement et affecte principalement les personnes en âge de travailler avec des incidences néfastes sur le développement économique et social du pays. C’est essentiellement le mode de vie actuel qui est mis en cause dans l’évolution inquiétante du diabète de type 2. La tendance croissante à une alimentation déséquilibrée (excès de sucres et de graisses) associée à une sédentarité de plus en plus marquée (voiture, T.V., ordinateur …) favorisent la surcharge pondérale puis l’obésité. La solution se trouve dans une prévention active chez les personnes à risques, des diagnostics précoces et un traitement rapide et adapté. Au niveau local, des institutions comme la COMMUNE et des entreprises comme la SNIM devraient apporter leur soutien à l’ADN pour des opérations de dépistage et de sensibilisation du grand public au diabète. Au niveau national, il devient urgent que l’Etat définisse et mette en œuvre, comme il en existe pour le VIH- Sida, le Paludisme ou la Tuberculose, un Programme National de Lutte contre le diabète et l’obésité en collaboration avec les professionnels de santé et toutes les associations des diabétiques du pays. Les diabétiques de leur côté, doivent se libérer de la mentalité d’ « éternel assisté » pour devenir de réels acteurs de leur santé et des partenaires responsables pour le Corps Médical comme pour les Pouvoirs Publics dans la gestion de la maladie. Nouadhibou, 05 Octobre 2007 Issa Mamadou Diop Président de l’A.D.N. Note: Info source : Issa Mamadou Diop

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Top News 08.10.07 10:58 : Coulibaly France: une large majorité favorable aux restaurants sans fumée (at) En France, 83 pour cent des non-fumeurs et 72 pour cent des fumeurs approuvent la future introduction de restaurants sans fumée. Ce sont les conclusions d'une enquête représentative réalisée sur mandat de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) six mois avant l'introduction du décret sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics, qui s'appliquera aussi aux cafés et restaurant à partir du 1er janvier 2008. 80 pour cent des non-fumeurs et 53 pour cent des fumeurs sont favorables aux cafés, bars et pubs sans fumée. 77 pour cent des non-fumeurs et 48 pour cent des fumeurs sont pour les discothèques sans fumée. Les 15-24 ans aussi ont une vision positive des établissements publics d'où la fumée du tabac est bannie. Dans cette classe d'âge, 81 pour cent approuvent l'interdiction de fumer dans les restaurants, 70 pour cent dans les cafés, bars et pubs et 66 dans les discothèques. Le décret du 15 novembre 2006 autorise, seule exception, des fumoirs séparés, mais sans service. Source: Institut national de prévention et d'éducation pour la santé - INPES, 1er janvier 2008 : l’interdiction de fumer pourrait augmenter la fréquentation des restaurants, bars et discothèques, 04-09-07 www.inpes.sante.fr. Pour d'autres informations sur le décret du 15 novembre 2006, voir www.tabac.gouv.fr. --------------------------------------------------------------------------------

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Forte mobilisation pour l’éradication des MGF en Mauritanie Posté le 06 October 2007 à 10 :30:19 Coulibaly 05 octobre 2007 : Forte mobilisation pour l’éradication des MGF en Mauritanie La Mauritanie et ses différents partenaires viennent d'adopter une stratégie d'éradication des Mutilations génitales féminines MGF, en particulier l'excision, a appris la PANA de source proche du bureau local du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) à Nouakchott. Selon le Secrétaire général du ministère en charge de la Promotion féminine, de l'Enfance et de la Famille, Gandéga Moussa, la nouvelle stratégie, qui devrait aboutir à la pénalisation de ces pratiques contraires aux droits humains, porte notamment sur un programme de lutte intégrée dans tous les domaines de la politique gouvernementale. La stratégie va aussi comporter une vaste campagne de sensibilisation, dont la mise à contribution des autorités religieuses sur les effets néfastes des MGF au plan sanitaire et social. Les Mutilations génitales féminines, en particulier l'excision, sont une pratique toujours répandue en Mauritanie, selon un document de l’UNICEF qui indique que 71% des Mauritaniennes ont subi cette pratique. Selon l'enquête, l’excision est davantage pratiquée dans les zones sud-est du pays (97% des femmes) et centre (88%) que dans les zones nord (54%), du Fleuve (62%) et à Nouakchott (62%) et est plus souvent pratiquée en milieu rural (77%) qu’en milieu urbain (65%). Le critère d’appartenance ethnique est aussi déterminant dans le taux de prévalence de l’excision. Ainsi, la quasi-totalité des femmes Soninkés (92%), une ethnie présente dans le sud-est, ont subi l’excision. Chez les Poulars, ce taux est de 72%, chez les Mauresques de 71%. Quant aux femmes Wolofs elles sont excisées à 28% seulement, selon la même étude de l'UNICEF. Note: Info source : Pana via Mauritanie-Web

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Le cholera est à nos portes : plus de 1000 cas signalés au Sénégal Près de 1.100 cas de choléra ont été enregistrés au Sénégal depuis septembre, selon des statistiques du ministère sénégalais de la Santé. La presse sénégalaise avance des chiffres beaucoup plus importants et parle de 5 morts. "A la journée de mercredi 3 octobre, nous avons enregistré environ 1.060 cas avec un pic beaucoup plus important dans la région de Touba", dans le centre du pays, a déclaré le directeur de la santé, Oumar Faye. Il a évoqué une légère augmentation des cas de choléra depuis une semaine, imputant cette recrudescence aux mauvaises pratiques des populations, notamment le fait de ne pas chauffer des aliments. La ville de Dakar et dix autres régions du nord et du centre du pays sont les plus touchées par l’épidémie, notamment Touba où la situation est alarmante avec plus de 200 cas, selon M. Faye. En 2006, le choléra avait fait près de 100 morts au Sénégal sur 16.000 cas déclarés, et près de 500 victimes dans huit autres pays de l’Afrique de l’Ouest. Note: Info source : Tahalil Hebdo (Mauritanie)

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Sevrage tabagique : Comment gérer la rechute ? Bien décidé à arrêter de fumer, vous avez réussi à tenir... avant de rechuter ! Devez-vous oublier vos efforts passés pour autant ? Non ! Les chances d'abstinence durable augmentent à chaque tentative. Il vous faut juste savoir gérer au mieux ce faux pas. Déjà, ne dramatisez pas, rechuter est normal, fait même partie du sevrage : l'addiction à la nicotine, mais aussi au rituel de la cigarette, est si forte qu'elle peut être incontrôlable... La prochaine fois sera sûrement la bonne ! Les chances d'abstinence durable augmentent à chaque tentative, c'est prouvé. Fabriquez des contre-feux On apprend de ses échecs... Alors posez-vous un instant et réfléchissez à vos situations à risque de fléchissement. Un stress, une émotion, l'ennui, le café d'après déjeuner, une sortie en boîte ? Vous êtes conditionné depuis des années à sortir aussitôt une cigarette. Autre piège, votre environnement : est-il plutôt permissif... ou à l'inverse intransigeant ? Attention encore à l'alcool qui désinhibe et vous fait flancher face à une envie inopinée. Guidé par l'expérience acquise, imaginez les moyens de ne pas "replonger" une prochaine fois. Pratiquez ainsi une thérapie cognitivo-comportementale "maison", qui consiste à modifier vos pensées et vos comportements vis-à-vis de la cigarette, au jour le jour. Travaillez votre motivation Repensez aux côtés positifs de l'arrêt dès les premiers jours, sur les cheveux, le teint, l'haleine, etc. Vous les aviez très vite perçus... puis oubliés ! Listez-les et sortez ce mantra régulièrement. En parallèle, revoyez votre hygiène de vie, prenez du temps pour vous, en jetant aux orties vos idées préconçues. En période de sevrage, vous ne devriez pas être plus déprimé, énervé, plus gros et/ou plus odieux si vous êtes correctement épaulé, par des substituts adapté à votre dépendance. Certains tireront bénéfice de "béquille" bienfaisantes, telle que l'hypnose, l'acupuncture, etc. Sevrage tabagique : Comment gérer la rechute ? - suite

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Ensemble pour des coeurs sains ! Semaine mondiale du coeur 2007 posté le 23/09/07 par Coulibaly / Source Doctissimo Le tabac, la sédentarité, l'hypertension et une mauvaise alimentation font le lit des maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le monde. Face à ce fléau, il est urgent de jouer la carte de la prévention. Alors ensemble, mobilisez-vous pour votre coeur ! Cette action est soutenue par des stars internationales de sports d'équipes, parmi lesquelles le footballeur anglais Steven Gerrard capitaine de l'équipe du Liverpool FC et Gérard Houllier, ex-entraîneur de l'Olympique Lyonnais. Quand la prévention devient un sport d'équipe Les maladies cardiovasculaires sont les premières causes de mortalité dans le monde et font chaque année 17,5 millions de victimes, dont 80 % dans les pays à faible ou moyen revenu. Toutefois, rien n'est perdu puisqu'il est tout à fait possible de prévenir les cardiopathies et les accidents vasculaires cérébraux en réduisant les principaux facteurs de risques tels qu'une tension trop élevée, un taux de cholestérol trop important, l'hyperglycémie, la consommation de tabac, un apport insuffisant en fruits et légumes, le surpoids et l'obésité et la sédentarité1. Et le défi est plus facile à relever en groupe. En rejoignant un groupe, vous avez trois fois plus de chances de conserver votre poids après un régime et deux fois plus de chances d'arrêter de fumer que si vous essayez tout seul2,3. C'est pourquoi en 2007, la Fédération Mondiale du Coeur encourage tout le monde à "s'unir pour des coeurs sains !". Ayant lui-même souffert de problèmes cardiaques, l'ex-entraîneur Gérard Houllier déclare ainsi : "Conserver un poids raisonnable, manger sainement et arrêter de fumer, tout cela permet de diminuer les facteurs de risques liés aux maladies cardiaques. Mais parfois, les gens ont besoin d'aide pour atteindre de tels objectifs". Prenons notre coeur en main ! Actuellement, au moins 60 % de la population mondiale ne pratique pas les 30 minutes - ou 60 minutes pour les enfants4 - d'activités physiques journalières recommandées. Adultes et enfants doivent également avoir un régime équilibré faisant la part belle aux fruits et légumes, aux céréales complètes, aux viandes maigres, aux poissons, aux légumineuses et aux produits pauvres en graisses et en sel. Pour sa 8e édition, la Journée Mondiale du Coeur est célébrée dans plus de 100 pays. Des milliers de personnes sont attendues pour participer aux événements prévus cette année. En France, les "Marches du coeur" ont été organisées le 23 septembre 2007 par l'Institut Spengler, la Fédération française de cardiologie, la Société française de cardiologie et la Fédération française de randonnée5 . Du 24 au 30 septembre, les bénévoles de la fédération française de cardiologie organisent des conférences grand public et des rencontres en entreprises partout en France. Cette année, le thème "Un coeur sans tabac" entend rappeler que le tabagisme est une menace sérieuse pour le coeur, une menace deux fois plus importante que celle du cancer du poumon. C'est aussi un danger pour les plus jeunes : avant 45 ans, 80 % des victimes d'infarctus sont des fumeurs.

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Nicotine dans le lait, bébé fatigué ! Jeudi 06 septembre 2007 Vous avez arrêté de fumer pendant la grossesse, bravo ! Mais après la naissance de bébé, vous avez replongé... En plus des risques de tabagisme passif auxquels votre enfant est exposé, cela peut avoir une répercussion sur les nuits de votre bout'chou, tout du moins si vous allaitez. Cette relation inattendue est le résultat des travaux de chercheurs américains. Selon eux, la nicotine qui passe dans le lait maternel influence directement les rythmes veille/sommeil du nourrisson. Concrètement, bébé dort moins longtemps, notamment avec des siestes plus courtes. Les scientifiques constatent ainsi chez des enfants entre deux et sept mois une baisse de près de 37 % de la durée totale de repos. Et cela touchait aussi bien le sommeil lent que le sommeil paradoxal. Or bien dormir est particulièrement essentiel pour la croissance de bébé. Les chercheurs soulignent également que le tabac peut donner un goût au lait maternel qui favorisera la dépendance à la cigarette à l'adolescence... Si vous allaitez et que vous fumez, n'arrêtez pas de donner le sein pour autant ! Au contraire, optez plutôt pour le sevrage tabagique. Pour votre bébé, une maman sans fumée, c'est un sommeil sans nuage... Source : Communiqué du Monell Chemical Senses Center, septembre 2007.

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Médicaments contrefaits: Chasser le ridicule, il revient au galop! Posté le 06 September 2007 à 10:40:50 THIAPS Sujet: A propos de Santé 06 septembre 2007 : Médicaments contrefaits: Chasser le ridicule, il revient au galop! Les autorités nationales ont mis la main sur des quantités énormes des médicaments exposés à la poussière et à l'oxydation solaire par des vendeurs du secteur informel. Ces médicaments, étalés dans des conditions intolérables près du Premier marché de la capitale Nouakchott. Des quantités importantes des médicaments illicites sont vendues tous les jours ou livrés clandestinement à des commerçants et boutiquiers ! Nouakchott connaît souvent des saisies des médicaments contrefaits. Cette action n'est pas propre au nouveau gouvernement mais la quantité saisie aujourd'hui en une fois révèle la gravité de ce phénomène qui semble dit-on être organisé dans un réseau de distribution et que les douze grossistes des officines pharmaceutiques dont disposent le pays reconnaissent parfaitement ce réseau et travaillent avec ce réseau. Cette action du gouvernement est sérieuse si nous admettons qu'il n'est pas du tout exclus que des lots importants des médicaments contrefaits peuvent être sans doute entreposés dans prés de 400 dépôts pharmaceutiques et officines dont dispose le pays, actuellement. Les saisies opérées aujourd'hui des antalgiques, des antibiotiques mais aussi des corticoïdes communément appelés par nos femmes de " produits khaissal " sont tellement importantes que seuls des opérateurs pharmaceutiques spéculatifs et peu soucieux des intérêts nationaux peuvent donc se permettre et sans honte un tel trafic. Pourtant, ils savent que ces molécules chimiques ne sont pas des produits alimentaires que l'on peut vraiment décider d'étaler aisément au marché au même titre que les huiles, le riz ; les pommes de terres. L'action d'assainissement effectuée ce matin est composée d'une commission importante qui regroupe les Ministères de la justice, l'intérieur, le commerce, la santé, l'environnement et d'autres départements en synergie avec la sûreté nationale. Cette commission compte poursuivre ses actions sur l'ensemble de la ville afin d'assainir un secteur pharmaceutique qui échappe aux compétences d'un ministère de santé qui se cherche encore (Affaire à suivre) Note: Info source : Points Chauds (Mauritanie)

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