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Nouadhibou : Procès des prévenus dans une affaire de drogue remontant à octobre 2006 Posté le 14 Février 2008 à 12:50:10 GMT Sujet: Justice Justice13 février 2008 : Nouadhibou : Procès des prévenus dans une affaire de drogue remontant à octobre 2006 Les procès de plusieurs prévenus mauritaniens et étrangers cités dans une affaire de drogue remontant à octobre 2006 s’est ouvert le 12 février 2007 à Nouadhibou, notre capitale économique considérée comme point important du passage de la drogue vers l’Europe. Cette affaire connue sous le numéro RP 369 /06 remonte à 2006 et englobe des prévenus mauritaniens dont Limam Ould Eleyatt, Cheyakh Oulld Sidi, Ahmedou Ould Ahmedou Vall ainsi que deux étrangers : un Palestinien Dr Ziyadh et une Ukrainienne Anna Agfonova. En octobre 2006, des policiers à Nouadhibou avaient piègé dit-on, les prévenus en se présentant comme acquéreurs. Certains des prévenus aujourd’hui jugés s’étaient présentés à un rendez-vous fixé par des flics dans un appartement à Nouadhibou. L’enquête avait permis également de découvrir de la drogue cachée (1kilogramme de cocaïne) dans un cimetière à proximité de la tombe des parents de l’un des prévenus. Dans son réquisitoire le procureur de Nouadhibou Ahmed Ould Baba a requis des peines allant jusqu’à 30 ans de prison à l’endroit de certains de prévenus. Les plaidoiries se sont poursuivies la journée du 13 février et le verdict est prévu le 14 février. Note: Info source : Tahalil Hebdo (Mauritanie)

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Les malades du SIDA : 1700 malades dans une situation dramatique Posté le 29 Janvier 2008 à 10:45:49 Coulibaly A propos de Santé28 janvier 2008 : Les malades du SIDA : 1700 malades dans une situation dramatique Depuis 7 mois 1700 personnes atteintes du VIH SIDA ne bénéficient plus de la prise en charge des maladies dites « opportunistes »au niveau du CTA. Pour cela, le VIH Sida ne cesse de faire plus des victimes en Mauritanie. Les 1700 personnes qui sont déjà déclarées atteintes du virus bénéficient d’une assistance médicale gratuite. Plusieurs autres meurent dans le silence par la force du tabou qui frappe cette question dans certains milieux sociaux. La levée de la prise en charge des maladie dites « opportunistes » compliquent davantage la situation des malades du SIDA en les mettant en proie à toutes les attaques et infections. Cette situation est d’autant plus alarmante que les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) demeurent à 99% des pauvres sans ressources et vivent en marge de la société. Mariem Niang, présidente du réseau des Associations des personnes vivant avec le VIH(PVVIH), a bien voulu répondre aux questions de Nouakchottinfo relatives à ce sujet. Nouakchottinfo : Pouvez vous faire l’état des lieux de la maladie en Mauritanie Marième Niang présidente du réseau des Associations des personnes vivant avec le VIH(pvvih) : la situation est stable en général. Mais pour celui qui est concerné par la vie quotidienne, il aurait eu une autre perception. Chaque jour, il y a de nouveaux cas de, de nouveaux dossiers, une nouvelle souffrance. Cela donne l’idée que la situation risque de devenir très grave sous peu si on ne se lève pas conte la maladie. NI : Où se situe le drame ? MN : On est dans un pays musulman où toute question relative à la sexualité relève du tabou. NI :Que faut-il faire pour lever les tabous ? MN : Personnellement, je pense que l’on doit rester proche des Imams parce que ce sont des leaders d’opinion très écoutés, cela aidera beaucoup si la question de plaidoyer est résolue. NI : Où est-ce qu’on en est pour ce qui est de la prise en charge ? MN : Au niveau du centre de traitement ambulatoire (CTA), à niveau de l’hôpital Sabah, les analyses sont gratuites. Les AR (anti- retroviraux) sont aussi gratuits, c’est quelque chose de très important pour lequel nous remercions le gouvernement mauritanien ainsi que les ONG qui nous ont épaulé depuis le début de cette lutte. Le problème c’est que à l’intérieur du pays, il n’y a pas encore cette assistance. Ça vient juste de commencer en fin 2007. Elle nécessite à ce titre d’être encore soutenue et encouragée. NI : Qu’est-ce qui reste encore ? MN : Le grand problème aujourd’hui, c’est le manque de prise en charge des maladies dites « opportunistes ». Il y a de cela 7 mois, cette prise en charge a été arrêtée. Toutes les infections « opportunistes » viennent aggraver la situation des PVVIH. Nous demandons avec insistance la reprise de cette prise en charge, car la situation risque d’être très grave en son absence. On tend vers la catastrophe, comme ce qui est arrivé en Afrique du sud. NI : Quels autres problèmes se posent aux malades ? MN : La plupart des malades sont pauvres qui prennent en charge des ménages avec beaucoup d’enfants. Sur 1800 personnes déclarées auprès du CTR, moins de 10 vont au travail. Moi-même j’ai été renvoyée de mon travail depuis 2004 parce que j’étais porteuse du virus. J’étais ménagère chez des européens. Nous demandons à cet effet à ce que l’on crée pour nous de AGR. Nous ne voulons pas partir dans la rue pour mendier. NI : Où se situe réellement la gravité de la situation ? MN : Les structures de prise en charge doivent être revues. C’est très grave ! Les praticiens ne prennent pas en compte la gravité du spectre de la menace. Chez les dentistes de la rue , cela est très perceptibles parce que ces gens opérent comme ils veulent, sans la moindre précaution ! Une fois, une personne porteuse a eu des maux de dents, elle fait recours au dentiste. Quand ce dernier l’a allongé sur son siège, elle lui a annoncé, par civisme, qu’elle est porteuse. Celui-ci lui crie dessus et la renvoya tout de suite. Que devrait-elle faire dans l’avenir ? Propos recueillis par Ely Ould Maghlah Note: Info source : Nouakchott Info

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Le VIH en Mauritanie: Le Sida dans tous ses états (Le Calame) Un peu moins de trois décennies après sa découverte, le virus du sida continue à faire des ravages à travers le monde entier. Aucune nation n'est épargnée. Partout le virus rebelle sème la mort et la désolation. Pourtant, dès les premiers cas, les chercheurs du monde entier se sont mis à l'œuvre. De grandes avancées ont été enregistrées ça et là mais la pandémie continue à emporter des millions de personnes chaque année. Souvent, les victimes sont des jeunes, des femmes ou des enfants. Devenus de véritables hécatombes, plusieurs pays durement affectés continuent néanmoins de peaufiner les stratégies pour lutter efficacement contre la progression de la maladie. Comme il y a des décennies face aux autres épidémies, le monde s'organise, les chercheurs conjuguent leurs efforts pour trouver un remède à ce nouveau mal du siècle. L'Afrique, une fois encore, est le continent le plus touché. C'est dans ce continent que l'on meurt le plus du sida, où le taux de prévalence est le plus élevé et où paradoxalement la mobilisation contre la maladie est la moins structurée Comme les autres pays, la Mauritanie où les premiers cas de sida sont apparus en 1987 essaie comme elle peut de faire face à ce fléau. Dans ce cadre, plusieurs institutions ont été créées, des fonds assez importants alloués, des centres de dépistage et de prise en charge ouverts et de tapageuses campagnes médiatiques dites de sensibilisations menées. Toutes choses entreprises afin de prendre à bras le corps la maladie pour circonscrire sa progression en attendant des lendemains scientifiques meilleurs. Malgré cela comme partout ailleurs, le VIH existe chez nous et continue à se propager lentement, selon les responsables chargés de son suivi. Apparue au tout début des années 80 (à la suite des travaux du chercheur français, le professeur Luc Montagnier, qui a réussi à isoler le virus), la pandémie du sida a continué pendant quelques années à tuer pratiquement tous ceux qu'elle atteint. Considérée alors comme une fatalité, ‘'châtiment venu du ciel pour punir les infidèles'', la maladie, classée incurable donc conduisant inévitablement vers la mort, a mobilisé la communauté internationale qui a très tôt commencé à réfléchir sur les stratégies à adopter pour limiter les dégâts. Tout d'un coup, la question du VIH-sida devient plus que jamais d'actualité. Elle s'impose alors dans toutes les grandes rencontres mondiales où elle se place souvent au centre des discussions. Pour elle, des fonds très importants sont mobilisés et des institutions spécifiques sont créées. En son nom, de vastes campagnes de sensibilisation et de vulgarisation sont entreprises puisque jusque-là aucun vaccin ou traitement éradicateur de l'infection n'existent encore. C'est d'ailleurs pourquoi, la vigilance et la prudence restent de mise. Mais aujourd'hui, 25 ans après sa découverte, la maladie n'est plus ce qu'elle était. Les personnes déjà malades ou séropositives communément appelées personnes vivant avec le VIH (PV-VIH) ne sont plus, grâce aux campagnes d'explication et de démystification, des monstres qu'il faut isoler et fuir, mais des malades ordinaires comme tous les autres qu'il faut assister, tolérer et réconforter... Entre nos murs Pendant longtemps, le sida était considéré en Mauritanie comme une pure création de l'esprit pour décourager les amoureux. Et même au cas où elle existerait, la maladie ne touchait que les mécréants pour punir leurs abominables comportements. Des préjugés et des illusions aujourd'hui estompés car la maladie est bien là parmi nous. Le premier cas de cette pandémie remonte à 1987 et a été dépisté au centre hospitalier national chez un jeune homme de 32 ans déjà en phase maladie. Depuis lors, le sida progresse certes lentement mais sûrement. Entre 1987 et 1999, plus de 900 cas ont été recensés en Mauritanie. Il fallut 4 ans pour que, grâce à un projet de la banque mondiale, la prise en charge des malades se fasse à Dakar à défaut de structures d'accueil valables dans le pays. Mais un an après, à l'occasion de la célébration le 1er décembre 2004 de la journée mondiale de la lutte contre le sida, le premier et jusqu'à présent l'unique centre de traitement ambulatoire (CTA) du pays est ouvert. Il accueille à ce jour 1630 patients dont 850 sont sous traitements antirétroviraux (ARV), un traitement à vie avec l'usage de trois molécules simultanément (tri thérapie) qui permet le blocage de la réplication virale et donc un arrêt de l'évolution du virus. Au CTA, l'âge des 1630 malades traités varie entre 25 et 44 ans. Le premier patient sous ARV en Mauritanie date de 1998. Il s'agit d'un homme redevenu ‘'normal'' qui vaque avec enthousiasme à ses occupations et qui se présente chaque mois au CTA pour prendre ses médicaments, exactement comme le font tous les autres malades souffrant de pathologies chroniques. Comme lui, d'autres malades dont de hauts cadres et femmes de renom sous traitement ARV viennent le plus naturellement prendre leurs doses. D'ailleurs depuis le 5 octobre 2005, le réseau mauritanien des personnes vivant avec le VIH existe. Deux de ses membres sont des cadres du secrétariat exécutif national de lutte contre le sida (SENLS). Ce réseau mène campagne activement avec le CTA pour que face à la maladie un changement de comportements s'opère. Et qu'en plus du trépied abstinence, fidélité, usage du préservatif, une vaste campagne permette que le test prénuptial, le dépistage volontaire et le don de sang fassent définitivement partie des habitudes du pays. La pandémie se stabilise De source médicale, l'évolution de la pandémie en Mauritanie est très lente. La preuve en est que la prévalence est passée de 0,5 % en 2005 à 0,62% en 2007 et le nombre de malades de 900 en 1999 à 1630 aujourd'hui dont 770 sont totalement pris en charge depuis le diagnostic jusqu'au traitement. Plus de 20586 personnes seraient déjà dépistées dans les 18 centres de dépistage du pays. Ceux –ci procèdent systématiquement au dépistage des groupes sentinelles (femmes enceintes, recrues militaires et tuberculeux). Cette année 2007, le centre de Sebkha a recensé 40 réponses positives sur les 40.000 consultations prénatales qu'il a entreprises. Selon un document du secrétariat exécutif national de lutte contre le sida, la maladie se stabilise grâce aux nombreuses campagnes de sensibilisation que mènent les structures de lutte en collaboration avec les organisations de la société civile active dans le domaine et les partenaires au développement. Mandaté pour 5 ans (2004-2009), le SENLS avec un budget de 21, 4 millions de dollars a pour mission de prévenir l'impact négatif du VIH-SIDA sur la croissance économique du pays et vise à maintenir le niveau de prévalence à moins de 1 %. Pour cela, le SENLS envisage de renforcer les capacités des organisations de la société civile dans la prévention et les soins du sida d'une part, et de créer une synergie entre les autres structures gouvernementales pour une meilleure lutte contre la maladie, d'autre part. La pandémie étant si complexe que c'est à peine si une bonne harmonisation des efforts, un bon partage des informations et une souplesse des procédures permettront d'entretenir l'espoir. Déjà 12 ministères sont effectivement impliqués dans le combat inégal contre le sida. Huit d'entre eux ont inscrit une ligne budgétaire destinée à la lutte contre le sida en 2007, les autres la prévoient en 2008. La volonté ne suffit pas La Mauritanie a certes très tôt pris conscience de l'importance de mener une lutte sans merci contre la pandémie du sida. C'est pourquoi des structures, à qui des montants très importants ont été affectés, ont été créées pour lutter contre la maladie. La Mauritanie est l'un des premiers pays signataires des recommandations de la conférence de Brazzaville souscrivant ainsi à l'accès universel aux soins. Dernièrement, les villes de Nouadhibou, de Kiffa et de Kaédi ont été choisies pour abriter les trois nouveaux centres de traitement ambulatoire (CTA) pour décongestionner celui de Nouakchott. Autant de bonne volonté qui doit s'accompagner d'autant de vigilance et de rigueur vis-à-vis de ceux qui gèrent les importants fonds que les partenaires décaissent avec largesse pour la lutte contre la pandémie. Autrement, il ne sert strictement à rien de continuer à créer des programmes, des structures ou des secrétariats de ceci ou de cela. Il serait alors plus raisonnable de commencer d'abord à fonder des centres de moralisation et d'éthique pour que, par pitié, nos prédateurs d'ordonnateurs aient la compassion d'épargner au moins l'argent des malades. Enquête de Sneiba El Kory Encadrés Le sida en chiffres Selon le rapport du mois de décembre 2007 de l'Onu Sida, le nombre de personnes vivant avec le sida atteindrait 33,2 millions dont 30,8 millions d'adultes, 15,4 millions de femmes et 2,5 millions d'enfants de moins de 15 ans. Les nouvelles infections en 2007 s'élèveraient à 2,5 millions tous âges et sexes confondus. Quant aux décès dus au sida, ils auraient atteint 2,1 millions pour l'année écoulée. En tête de cette liste macabre, l'Afrique subsaharienne dont le taux de prévalence est de 5 % figure en bonne place. Ainsi sur ce continent, 22,5 millions des personnes vivent avec le VIH, dont 1,7 million nouvellement infectées et 1,6 million meurent chaque année des suites des maladies liées à la pandémie. ` Témoignages M. N (malade âgé de 37 ans sous traitement ARV depuis 2005) témoigne : «Lorsqu'en 2003, j'appris à la suite d'un test volontaire que j'étais séropositif, j'ai été victime d'un choc terrible qui m'a fait penser à toutes les hypothèses. Seulement après m'être confié à un parent, je me suis ressaisi et me suis rendu dans une structure d'accueil où j'ai été entouré de tous les soins. Aussitôt après les analyses d'usage, j'ai commencé à prendre mes médicaments. J'ai repris confiance et je vaque à mes occupations sans aucun problème car j'ai compris que loin d'être une fatalité, le sida est une maladie comme les autres. Je profite de cette opportunité que m'offre Le calame pour demander à tous de faire le test afin de connaître leur sérologie et agir en fonction de cela ». A. S (Séropositive de 25 ans) : Qui a difficilement accepté de parler «C'est à la suite d'un don de sang pour un oncle malade que j'appris au service de la transfusion sanguine mon infection. Sans hésiter j'ai commencé à me traiter. Aujourd'hui je travaille activement avec une ONG qui mène des campagnes de sensibilisation sur le sida». Le sida en Mauritanie En Mauritanie, le nombre de personnes vivant avec le virus du sida est de 12.000 environ, selon les dernières estimations. Parmi ces malades, sur 1630 suivis par le centre de traitement ambulatoire de Nouakchott, 839 sont sous traitement anti-rétroviral. La prévalence, qui était de 0,82 en 2006 a reculé en 2007(0,62) grâce à de nombreuses campagnes de sensibilisation que mènent les différentes structures chargées de la lutte contre la maladie en partenariat avec les organisations de la société civile et les bailleurs de fonds (Banque mondiale, Onu sida, Unicef…etc.). Chez les groupes sentinelles, les femmes enceintes vivent de loin la situation la plus précaire et la plus déplorable. C'est dans ce groupe très vulnérable que les besoins de soins et de prise en charge se font le plus sentir. Or sur plus de 300 femmes enceintes atteintes, seules 14 étaient sous traitement en 2006 contre 31 aujourd'hui. Enfin, malheureusement plusieurs personnes, à cause des tabous et préjugés qui prévalent encore fortement en Mauritanie, préfèrent mourir en silence après un test positif plutôt que de venir se soigner comme beaucoup d'autres d'une maladie qui n'en est pourtant qu'une parmi des milliers d'autres. Les ARV, un espoir Avec la mise sur le marché du traitement anti- rétroviral, les personnes vivant avec le VIH reprennent l'espoir de prolonger encore leur existence. Ce traitement aurait même la vertu de dégrader la pandémie de maladie mortelle à maladie chronique. Son administration permet d'une part de retarder la multiplication du virus dans le corps et, d'autre part, elle soutient et fortifie le système immunitaire. Plusieurs patients ont, grâce à ce médicament, repris force et vigueur qui leur permettent de vaquer en toute confiance à leurs multiples occupations. Dans la sous- région, certains malades vivent avec le virus depuis une vingtaine d'années grâce aux ARV. En Mauritanie où l'usage du traitement ne date que de quelques années, les 770 malades qui y sont soumis reprennent confiance et vivent le plus ordinairement du monde Source : lecalame (M)

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Mutilations Génitales féminines Posté le 06 Janvier 2008 à 10:55:33 Coulibaly 06 janvier 2008: L’AMPF organise une séminaire de sensibilisation L’Association Mauritanienne pour la Promotion de l’Education des Filles (AMPF) a procédé la semaine dernière à la remise d’attestations au terme d’une session de formation et de sensibilisation en milieu urbain, dans le cadre des activités du Projet Genre/Droits Humains et Promotion de la Paix au profit des populations de Dar Naim, Haye Teyssir, Arafat, Haye Salam, Pk 10. Ces attestations ont été remises à l’AMPF par la Fédération Luthérienne Mondiale (FLM), partenaire potentiel lors de la célébration du 59ième anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme à Nouakchott. A l’occasion de cette cérémonie de remise des diplômes, la Présidente de l’AMPF Bocoum Fatimata, a tout d’abord remercié la FLM pour l’appui précieux qu’elle a toujours accordé aux Ongs et particulièrement à la sienne, avant d’adresser ses félicitations aux membres de son Ong pour le travail remarquable accompli au cours du séminaire de formation et de sensibilisation sur les Mutilations Génitales féminines. La Présidente de l’AMPF Bocoum Fatimata a rappelé également que son Ong a entrepris plusieurs séminaires de sensibilisation dans les différentes Moughataa de Nouakchott, contre les pratiques néfastes de l’excision. De son côté, Mme Zeinabou Abdoul, Présidente de l’Association Féminine de Bienfaisance (Silatou Rahim) a remis les mêmes attestations à plusieurs femmes de la Moughataa d’El Mina (Neteg) au cours d’une cérémonie organisée pour la circonstance. Prenant la parole, Mme Zéinabou Abdoul a souligné que cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la célébration du 59ième anniversaire de la Déclaration des Droits de l’Homme. Elle a précisé que les Mutilations Génitales féminines constituent une violation des droits de la femme, tout en rappelant au passage que son Ong œuvrera constamment à lutter contre le fléau pour que ces pratiques dangereuses pour la santé des femmes puissent être totalement abandonnées. ″Grâce à l’appui de la FLM, nous sommes arrivés à sensibiliser plus de 6.000 femmes, notamment à Neteg, Dar El Beydha, Mendez.. ″, dira la Présidente. Pour rappel, les mutilations génitales féminines ou excision, désignent un certain nombre de pratiques consistant à enlever totalement ou partiellement les organes génitaux externes d'une fille. Entre autres conséquences, les nourrissons, filles et femmes ayant subi une mutilation ou une excision sont exposés à des risques irréversibles pour leur santé. Il y aurait aujourd'hui en Afrique entre 100 et 130 millions de femmes qui ont subi l'une ou l'autre des MGF/E. Compte tenu des taux de natalité actuels, on peut considérer qu'environ 2 millions de filles chaque année risquent d'être victimes de l'une de ces pratiques. La plupart des filles et des femmes qui l'ont été vivent dans 28 pays d'Afrique, même si certaines vivent en Asie. Par ailleurs, ces pratiques font de plus en plus de victimes en Europe, en Australie, au Canada et aux États-Unis, essentiellement parmi les immigrantes venues d'Afrique et de l'Asie du Sud-Ouest. En Mauritanie, cette pratique reste très implantée, mais avec les grands efforts des Ongs qui luttent contre ce fléau soit par leurs propres moyens ou grâce à l’aide des partenaires locaux et internationaux, le pays pourra enregistrer dans des très brefs délais des résultats encourageants qui vont dans le sens de l’abandon de cette vile pratique. Mohamed Ould Mohamed Lemine mdhademine@yahoo.fr Note: Info source: Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

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Recevez mes meilleurs vœux pour ce nouvel an: 2008. Sortant du présent, 2007 se range dans le passé. Sautant du futur, 2008 se lance dans le présent. Ce rangement et ce lancement se font simultanément dans l’infinité du temps et l’énormité de l’espace. Sous le toit de cet Espace-temps, l’année 2008 se présente à nous. Que sa présence nous apporte suffisamment de santé, de sérénité et de prospérité pour accroitre la solidarité dans l’humanité parsemée d’individualités. Sincèrement à vous. Bah Ibrahima Saleck

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VIH/SIDA en Mauritanie La pandémie reste stable Posté le 30 November 2007 à 11:15:55 Coulibaly A propos de Santé29 novembre 2007 : VIH/SIDA en Mauritanie : La pandémie reste stable Le taux de prévalence du VIH/SIDA en Mauritanie est de 0,61% soit 5070 cas, révèle le dernier rapport sur la pandémie de l’institut national de recherches en santé publique 2006-2007, publié à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA, le 1er décembre. L’épidémie du VIH/SIDA reste stable, depuis 2001 où on avait enregistré 0,57% (4204 cas). Le taux avait atteint 0,83% (2394 cas) en 2003 et 0,8% (5126) en 2005. La ville de Nouadhibou se situe au dessus de la moyenne. De 1,01 % (590 cas) en 2001, le taux de prévalence est passé à 1,48% soit 606 cas dans cette ville. L’analyse statistique de la séroprévalence au niveau des différents sites et de l’échantillon global ne montre, estiment les auteurs de ce rapport, aucune différence significative au cours des dernières années. De 0,33 % (51495) cas en 2001 à Nouakchott, le taux a nettement régressé à 0,62 % soit 1290 cas. A l’heure actuelle, 1579 personnes vivants avec le virus sont suivies. 800 sont mises sous ARV soit 50 %. Ce qui va au-delà des recommandations de l’OMS. Quant à la fourniture en anti rétroviraux (ARV), la Mauritanie ne connaît aucun problème lié à la rupture des stocks. Toujours dans la même optique, aucune rupture de traitement n’a été enregistrée. La gestion stratégique de la réponse nationale au VIH/SIDA tourne autour d’un certain nombre d’axes stratégiques. C’est dans ce cadre que la réponse nationale s’est orientée vers la réduction des risques de transmission des IST/VIH ainsi que la réduction de la vulnérabilité des individus, des familles et des communautés au VIH/SIDA. Il était important que les populations aient une meilleure connaissance de l'épidémie à IST/VIH/SIDA, et des comportements. Il était nécessaire également que les personnes vivant avec le VIH puissent accéder aux soins conseils médicaux, communautaires, traditionnels et au soutien socio-économique. Prise de conscience Au cours de la phase expérimentale, des progrès ont été réalisés, au niveau du secteur de la Santé. C’est ainsi que le centre de traitement ambulatoire de Nouakchott (CTA), opérationnel depuis décembre 2004 et performant, assure une prise en charge répondant aux normes et totalement gratuite. Environ 1450 personnes sont suivies, dont 770 sous ARV. 12 centres de dépistage anonyme et gratuit ont été mis en place à Nouakchott et dans les régions (3 à Nouakchott, 2 à Néma, Rosso, Kiffa, Zouérate et 1 Nouadhibou, Atar, Sélibaby). A ce jour, 20568 personnes ont été dépistées. La prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME), qui consiste à procéder à un dépistage gratuit des femmes enceintes, a enregistré des résultats probants. Après un démarrage difficile, la prévention de la transmission mère et enfant est en progression. 10 centres (Aleg, Boghé, Kaédi, Kiffa, Selibaby et 5 centres à Nouakchott) ont été ouverts. 4717 femmes enceintes ont été dépistées, dont 37 se sont révélées positives. En outre, il a été procédé à l’ouverture de 12 sites sentinelles pour la surveillance épidémiologique et une meilleure sécurisation du sang transfusé. Face à l’épidémie du VIH/SIDA, on note de plus en plus une prise de conscience, un changement de comportement au niveau de la population mauritanienne grâce au travail de proximité enclenché par le SENLS et les ONG nationales. Au niveau de la société civile, le nombre d’initiatives d’ONG/OCB financées en 2006 a été multiplié par cinq par rapport à 2005 (542 contre 110), dont 95% ont été gérées au niveau régional.776 791personnes ont été touchées par la sensibilisation en 2006 et 934 130 en mai 2007. On note une meilleure visibilité des personnes infectées. Il ne faut pas perdre de vue que les secrétariats exécutifs régionaux ont été redynamisés et leurs actions contribueront à l’amélioration de ces chiffres. Le secteur privé n’a pas été épargné par la sensibilisation. En effet, une convention a été signée avec la Coalition des entreprises qui cible 80000 employés. Les défis majeurs à relever doivent tourner autour de la consolidation des acquis. D’autant plus que les spécialistes ne manquent pas de souligner que la lutte contre le SIDA étant un processus de longue haleine, il va falloir consolider les acquis, maintenir un engagement fort de tous les acteurs et passer à l’échelle». Dans le domaine institutionnel, il s’agira d’impulser l’appropriation de la lutte contre le SIDA par les autorités. Sans oublier la redynamisation des Structures régionales et le renforcement du plaidoyer ainsi que l’amélioration du cadre du partenariat. Il est opportun d’impliquer davantage le secteur privé et l’engager à faire des contributions substantielles. La lutte contre le SIDA en Mauritanie s’est renforcée par un appui financier substantiel du Fonds mondial d’un montant de 6 millions de Dollars américains pour une période de deux ans avec possibilité d’extension vers une deuxième phase d’un montant de 9 millions USD. En plus de la contrepartie de l’État de 322 millions d’Ouguiyas, depuis 2003, la banque mondiale avait octroyé, depuis 2004, 21 millions de dollars. THIAM MAMADOU LE CALAME N°616 du 29 novembre 2007 Note: Info source : Le Calame (Mauritanie)

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Un projet de loi sur les médicaments en Mauritanie Posté le 30 November 2007 à 11:02:44 Coulibaly Un projet de loi sur les médicaments en Mauritanie Le gouvernement mauritanien a adopté jeudi à Nouakchott un projet de loi relatif au contrôle du marché des médicaments à base de stupéfiants, de substances psychotropes et de précurseurs, annonce un communiqué publié vendredi. Le projet de loi rentre dans le cadre de l'application de la convention de 1961 portant sur les stupéfiants, de la convention de 1971 relative aux substances psychotropes et d'une convention de 1998 contre le trafic de stupéfiant. Il a pour objectif de permettre «la disponibilité des médicaments essentiels à base de stupéfiants, de substances psychotropes ou de précurseurs indispensables pour la médecine interne en les soumettant à un contrôle strict», indique le communiqué. Nouakchott - 30/11/2007 Panapress Note: Info source : PanaPress via Afriquenligne

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La sensibilisation, un volet essentiel de la lutte contre le sida en Mauritanie Posté le 28 November 2007 à 21:02:36 CET Sujet: A propos de Santé A propos de Santé28 novembre 2007 : La sensibilisation, un volet essentiel de la lutte contre le sida en Mauritanie « Je veux un dépistage, où dois je me rendre ? », tel est le titre d’un encart diffusé quotidiennement par le journal Horizons (organe d’Etat) et qui énumère les structures sanitaires qui offrent ce service, notamment dans la capitale mauritanienne, Nouakchott et les 4 villes frontalières de Nouadhibou, Nema, Rosso et Kiffa. C’est dire qu’un effort considérable est déployé par les autorités sanitaires dans ce pays sur le plan de la sensibilisation autour des dangers du sida mais aussi de la facilité de s’en prémunir. Cette pandémie a été signalée pour la première fois en Mauritanie dans les années 1987-1988, indique le secrétaire exécutif du Comité national de lutte contre le sida (CNLS), le Dr Abdellahi Ould Horma. Le taux de prévalence se situe aujourd’hui à 0,61% sur la base du « dernier rapport de l’Institut national de recherches en santé publique 2006 – 2007 », a-t-il précisé dans un entretien avec APA, considérant que «la pandémie en Mauritanie est au moins stable depuis 2001, ce qui est une performance en soi ». Dans ce pays, la population est exposée à de multiples risques de contamination dus notamment aux flux de ressortissants subsahariens cherchant à s’y installer ou, dans le meilleur des cas, à y rester le temps de rassembler l’argent nécessaire à une migration vers l’Europe. D’autant plus que ces étrangers viennent parfois de pays où le taux de prévalence du VIH/sida est parmi les plus élevés au monde. En Mauritanie, la lutte contre le sida est prise en charge par l’Etat à travers le ministère de la santé, notamment le CNLS, avec le concours des partenaires extérieurs et des organisations de la société civile actives dans ce domaine. Premier bailleur sur ce plan, la Banque mondiale a fourni un financement de 21 millions de dollars sur une période de 6 ans (2004 – 2009) tandis que le FNUAP a mobilisé 6 millions de dollars pour une première phase de 3 années (2006 – 2008) et promet 9 millions après la fin et l’évaluation de cette phase. Quant à l’Etat lui-même, il a débloqué depuis 2003 un montant global de 322 millions d’ouguiyas (1,3 million de dollars environ). A l’heure actuelle, 1579 personnes vivant avec le VIH sont répertoriées et suivies et 50% environ parmi elles (précisément 800) sont mises sous traitement antirétroviral. Une proportion qui dépasse le taux fixé par les recommandations de l’OMS, précise le Dr Ould Horma. Le secrétaire exécutif du CNLS assure également que la Mauritanie ne connaît aucun problème lié à la fourniture des ARV, soulignant qu’aucune rupture de traitement n’a été enregistrée. « Le protocole thérapeutique utilisé par notre pays dans ce domaine est celui recommandé par l’OMS », a-t-il aussi indiqué. Note: Info source : Agence de Presse Africaine

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Calvitie freinée par un arrêt du tabagisme (at) Les fumeurs sont presque deux fois plus nombreux à avoir une calvitie, comme le montre une étude de l’Université nationale de Taïwan. Après avoir exclu d’autres risques de calvitie, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que le risque des fumeurs était nettement plus élevé: * de 1,8 fois en moyenne * de 2,3 fois chez les hommes fumant 20 cigarettes ou plus par jour Plus un homme fume, plus tôt il perd ses cheveux. Les chercheurs ont étudié 740 hommes entre 40 et 91 ans du district de Tainan sur Taïwan. Les fumeurs chez qui la chevelure commence tôt à s’éclaircir devraient penser à temps à l’influence préventive d’un arrêt du tabagisme sur la calvitie, ont expliqué les chercheurs. Source: Lin-Hui Su, Tony Hsiu-Hsi Chen, Association of Androgenetic Alopecia With Smoking and Its Prevalence Among Asian Men. A Community-Based Survey, in: Archives of Dermatology 2007; 143: 1401 - 1406. 26.11.2007

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Les fumeurs sous-estiment souvent leur propre risque de cancer (at) Quand les fumeurs estiment que leur propre consommation de tabac est sans risque, ils font moins facilement part d’angoisses personnelles par rapport aux maladies cancéreuses dues au tabac, comme le montre une enquête téléphonique réalisée en France par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale INSERM à Marseille. Concernant le nombre de cigarettes par jour, 44 pour cent des fumeurs interrogés pensent que le tabagisme ne peut provoquer le cancer que chez les personnes qui fument plus qu’eux-mêmes. Concernant le nombre d’années de tabagisme, 20 autres pour cent pensent que le risque de cancer ne concerne que les personnes qui ont fumé plus longtemps qu’eux-mêmes. La plupart des fumeurs entretiennent d’autres illusions du même type, comme l’idée fausse que «le tabagisme n’est pas pire pour la santé que la pollution de l’air». Source: Patrick Peretti-Watel et al., Smoking too few cigarettes to be at risk? Smokers’ perceptions of risk and risk denial, a French survey, in: Tobacco Control 2007; 16: 351-356 http://tobaccocontrol.bmj.com. 19.11.2007

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