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L'ONG Stop Sida s'active

L'ONG Stop SIDA TABAC s'active

http://fcnouadhibou.net/images/js.JPGDans le cadre de ses activités, l’ONG STOP SIDA TABAC (S.S.T) organise un tournoi de  football anti-tabac regroupant les quatre meilleures équipes de la ville de Nouadhibou à savoir l’ASC SNIM,  FC NOUADHIBOU, FC SOCOGIM  et VOUM AL BASE.  Les équipes de la Snim et FC Nouadhibou, qui évoluent en DI,  participent avec des équipes réserves, même si l'équipe de la Snim a aligné 7 joueurs licenciés.

 

Bref le tournoi qui s'est déroulé dans une bonne ambiance, a été organisé e collaboration avec la ligue régionale de football qui a déployé tous ses moyens pour participer à la réussite du tournoi. Cette mobilisation a beaucoup servi parce que le tournoi a connu un très grand succès populaire. En ce qui concerne les compétitions, les demi-finales ont été d'un très grand niveau qui a permis au nombreux public de vibrer.
 
F.C Nouadhibou et Voum El Base en finale
 
http://fcnouadhibou.net/images/jss.JPGLa première demi-finale opposant l'équipe de F.C Nouadhibou à celle de la Snim a été particulièrement relevée avec des jeunes qui ont livré un spectacle de qualité. A l'issue du temps réglementaire les équipes n'ayant pu se départager, l'équipe de F.C Nouadhibou a réussi à s'imposer aux tirs aux buts. La deuxième demi-finale opposant l'équipe de la Socogim à Voum El Base, s'est terminée sur le score de 3 à 1 en faveur de la dernière qui s'est montrée plus homogène et surtout plus efficace. La finale qui doit l'opposer au club de FC Nouadhibou est prévue le 31 mai 2009 au stade municipal de Nouadhibou et sera sans nul doute l'occasion d'une grande empoignade. D'un autre côté, l'ONG S.S.T organise un concours de lutte traditionnelle qui vise à promouvoir ce sport qui a beaucoup d'adeptes dans la région et deux rencontres de basket en garçons et en filles. Il y a aussi un concours de dessein et de la poésie pour les élèves des établissements publics et privés.
 
Un vaste programme
 
Toujours dans ce même cadre de sensibilisation, l'ONG a organisé des journées de sensibilisation sur le Sida et les méfaits du tabac dans les écoles : AL BARAKA et les ECOLES PRIVEE BARRO, le  COLLEGE 3) ainsi qu'au dispensaire de la Moughataa pour les femmes enceintes. Les volontaires du Croissant Rouge Mauritanien ont eux aussi participé à cette journée de sensibilisation. Les journées de sensibilisations s'étaleront sur cinq jours avec un vaste programme qui a l'adhésion de l'ensemble de la jeunesse de la ville.

 

Source : FC Nouadhibou

Lien : www.fcnouadhibou.net

SIDA-Senegal-Mauritanie : Le Sida et le genre au menu de la 22-ème SAFRA

 

30-12-2008
Xamle.net
ImageLa pandémie du Sida et le genre sont au centre du symposium de la 22-éme édition de la Semaine de l’amitié et de la fraternité africaine (SAFRA) qui a démarré vendredi à Sélibaby, capitale du Guidimakha, région du sud-est de la Mauritanie .
Cet espace transfrontalier sous-régional pour le renforcement des liens d’amitié et de fraternité entre les populations de la Mauritanie, du Mali, du Sénégal, de la Gambie, de la Guinée-Bissau et de la Guinée se veut le lieu privilégié pour combattre ce fléau des temps modernes qu’est la pandémie du VIH/Sida.
Le symposium organisé par le comité scientifique qui s’est déroulé samedi et dimanche a permis de réfléchir sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour combattre ce fléau.

A l’issue du symposium, il est attendu des participants une meilleure compréhension de la problématique de la pandémie, un renforcement des stratégies de lutte, un plan d’action concertée ainsi que des engagements de la part des différents acteurs pour une matérialisation des conclusions du symposium
Le président du comité scientifique, Alassane Guissé, a expliqué que le choix de ce thème se justifie par le fait que le VIH-Sida ‘’continue d’endeuiller des milliers de familles dans les différents pays de la SAFRA notamment dans les villes transfrontalières où la pauvreté et la circulation des personnes constituent un grand vecteur de propagation de la pandémie’’.
‘’La problématique du genre est devenue une approche indispensable dans tout processus de développement durable dans le monde. Ce qui fait qu’elle fait l’objet de politiques, projets et programmes des Etats et autres’’, a souligne M. Guissé.
Les participants à cette rencontre juvénile regrettent la faible représentation de la Guinée, du Mali, de la Guinée-Bissau, pays qui ont envoyé chacun, pour la première fois, une délégation réduite au strict minimum.

Au cours de leur séjour d’une semaine, les participants se retrouvent autour d’activités sportives, culturelles et socioéducatives destinées à renforcer les liens d’amitié et de fraternité entre les populations des pays membres de cet espace transfrontalier.
La présente édition de Sélibaby a réussi un grand coup dans la démarche entreprise par les gouvernements des Etats membres pour une meilleure prise en compte de ce cadre sous régional d’intégration des peuples.

Le ministre mauritanien de la Culture, de la Jeunesse, et des Sports, Sidy Ould Samba a souligné que son gouvernement ‘’s’est engagé à déployer tous les moyens conséquents pour une parfaite organisation d’une telle manifestation’’.
Un engagement qui s’est manifesté dans l’accueil et le séjour des différentes délégations qui sont mises dans de bonnes conditions depuis leur arrivée à Sélibaby.

La SAFRA, qui a été mportée sur les fonts baptismaux en 1980 se veut un espace de raffermissement des rapports de bon voisinage entre des communautés séparées par des frontières édictées par la colonisation.

 

SIDA-Senegal-Mauritanie : Le Sida et le genre au menu de la 22-ème SAFRA

30-12-2008
Xamle.net
ImageLa pandémie du Sida et le genre sont au centre du symposium de la 22-éme édition de la Semaine de l’amitié et de la fraternité africaine (SAFRA) qui a démarré vendredi à Sélibaby, capitale du Guidimakha, région du sud-est de la Mauritanie .
Cet espace transfrontalier sous-régional pour le renforcement des liens d’amitié et de fraternité entre les populations de la Mauritanie, du Mali, du Sénégal, de la Gambie, de la Guinée-Bissau et de la Guinée se veut le lieu privilégié pour combattre ce fléau des temps modernes qu’est la pandémie du VIH/Sida.
Le symposium organisé par le comité scientifique qui s’est déroulé samedi et dimanche a permis de réfléchir sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour combattre ce fléau.

A l’issue du symposium, il est attendu des participants une meilleure compréhension de la problématique de la pandémie, un renforcement des stratégies de lutte, un plan d’action concertée ainsi que des engagements de la part des différents acteurs pour une matérialisation des conclusions du symposium
Le président du comité scientifique, Alassane Guissé, a expliqué que le choix de ce thème se justifie par le fait que le VIH-Sida ‘’continue d’endeuiller des milliers de familles dans les différents pays de la SAFRA notamment dans les villes transfrontalières où la pauvreté et la circulation des personnes constituent un grand vecteur de propagation de la pandémie’’.
‘’La problématique du genre est devenue une approche indispensable dans tout processus de développement durable dans le monde. Ce qui fait qu’elle fait l’objet de politiques, projets et programmes des Etats et autres’’, a souligne M. Guissé.
Les participants à cette rencontre juvénile regrettent la faible représentation de la Guinée, du Mali, de la Guinée-Bissau, pays qui ont envoyé chacun, pour la première fois, une délégation réduite au strict minimum.

Au cours de leur séjour d’une semaine, les participants se retrouvent autour d’activités sportives, culturelles et socioéducatives destinées à renforcer les liens d’amitié et de fraternité entre les populations des pays membres de cet espace transfrontalier.
La présente édition de Sélibaby a réussi un grand coup dans la démarche entreprise par les gouvernements des Etats membres pour une meilleure prise en compte de ce cadre sous régional d’intégration des peuples.

Le ministre mauritanien de la Culture, de la Jeunesse, et des Sports, Sidy Ould Samba a souligné que son gouvernement ‘’s’est engagé à déployer tous les moyens conséquents pour une parfaite organisation d’une telle manifestation’’.
Un engagement qui s’est manifesté dans l’accueil et le séjour des différentes délégations qui sont mises dans de bonnes conditions depuis leur arrivée à Sélibaby.

La SAFRA, qui a été mportée sur les fonts baptismaux en 1980 se veut un espace de raffermissement des rapports de bon voisinage entre des communautés séparées par des frontières édictées par la colonisation.

Khadjetou entièrement prise en charge par le CHNDB de Nouadhibou

Grâce à CRIDEM, deux cas sociaux àNouadhibou ont été résolus. Moussa se trouve présentement en Espagne pour ses soins et Khadjetou quant à elle continue le gavage imposé par le service de pédiatrie duCHNDB afin de pouvoir supporter les interventions chirurgicales prévues. 

Concernant le dernier cas, nous vous avions annoncé une possibilité de prise en charge financière par l'ONG Terre des hommes, mais cette hypothèse a été classée définitivement pour la simple raison que la petite Khadjetou n'aura plus besoin d’une évacuation vers l’étranger. 

Le CHNDB décide de prendre la petite khadjetou entièrement en charge et ce grâce, comme on ne cessera de le répéter, aux compétences d’un coopérant Egyptien en service au CHNDB. Le service de la chirurgie du CHNDB n’aura rien à envier aux autres du pays. Grâce aux compétences jumelées des deux chirurgiens de renoms, ce service mènera à bien sa mission.

Les jeunes au service des nécessiteux
Abou Oumar Ba & Oumar Thiam

 

 Info source : Abou Ba

 

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org

 

Pensons à Khadjetou (âmes sensibles, s'abstenir)

Une petite fille de 5 à 6 mois nommée Khadjetou Mint El Moustapha se trouve internée depuis le mardi 03 Décembre à l’hôpital régional de Nouadhibou dit Hôpital Espagnoldans le service de la Pédiatrie dirigé par le Dr Zeinabou

Cette petite fille connue des différents services de nos hôpitaux (Pour avoir été évacuée pour une première fois par le CHNDB vers le CHNKTT) souffre d’au moins de deux malformations : Bec de lièvre et fente vélo- palatine. 

La petite Khadjetou était présentée au sein du centre de santé de Voum el Base pour des problèmes de nutrition. Le diagnostic fut rapide. Il ne suffit même pas de suivre une formation en médecine pour pouvoir constater que cette fillette souffre d une malnutrition avancée causée par la difficulté de l’alimentation par la voie normale. D’où la nécessité de faire opérer cette fillette en urgence (ATTENTION : les photos présentées peuvent heurter la sensibilité de certaines personnes)

Nous faisons appel à toutes les bonnes volontés pour venir en aide à Khadjetou. Selon les propos du Dr Zeinabou, il suffirait d’une évacuation vers des hôpitaux spécialisés et équipés pour que les malformations dont souffre Khadjetou soient rectifiées.

Nous interpellons par la même occasion, les autorités pour la mise sur pied des commissions régionales chargées de gérer des cas similaires. Nous nous réjouissons des actes de soulagement des souffrances de la population mauritanienne en général sur le plan alimentaire mais il urge de se pencher sur le dossier relatif aux cas sociaux (surtout liées à la santé : évacuations, prises en charge …)

Les vautours pourront s’abstenir on ne fera appel à personne pour des démentis moyennant enveloppes. Celui qui se sent morveux, se mouche !

Pour tous vos dons, aides, suggestions ou autres, adressez vous au service de pédiatrie duCHNDB.

Les jeunes au service des nécessiteux
Abou Oumar BA & Oumar THIAM

 

 

 


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21 ans de lutte contre le Sida en Mauritanie : Meilleure performance africaine en 2008

• La Mauritanie détient l’un des plus bas taux d’infection au VIH/Sida, estimé à 0,68% 
• Le projet MAP-SIDA de la Banque mondiale a décroché la médaille de la meilleure performance sur le continent africain en 2008 
• La clé du succès de la Mauritanie réside dans une vaste coalition qui comprend le gouvernement, les autorités religieuses, et les ONG 

La Mauritanie a franchi un pas très important dans la lutte contre le Sida en Afrique. Il y a une vingtaine d’années, en 1987, le premier cas de séropositivité a été décelé dans le pays. Depuis, imams, ONG et chefs traditionnels conjuguent leurs efforts à ceux des pouvoirs publics et leurs partenaires pour réduire le taux de prévalence de la maladie.

La Mauritanie reste un pays à faible niveau de prévalence du VIH/Sida. Selon la dernière enquête sentinelle conduite chez les femmes enceintes par l’Institut National de Recherche en santé publique en 2006, le taux actuel de prévalence actuel est estimé à 0,68%. Un chiffre qui reste en deçà de l’objectif national qui est de 1%. 

Un récent rapport du Centre de Traitement Ambulatoire (CTA) en date de fin septembre 2008 donne le chiffre de 2115 inscrits dont 1082 éligibles aux traitements antirétroviraux (ARV) dans les hôpitaux.

Le mérite revient au projet MAP-SIDA de la Banque mondiale en Mauritanie qui a décroché la médaille de la meilleure performance en mars dernier à Madagascar lors de la réunion annuelle Banque mondiale-ONUSIDA.

Une performance due également au travail acharné de deux personnes qui n’ont eu de cesse de bousculer les limites sociopolitiques de la lutte contre le SIDA : le Dr Abdallahi Ould Hormaet Vincent Turbat, respectivement Coordonnateur National et chef d’équipe du projet MAP-SIDA.

En dépit du faible taux de prévalence noté dans le pays, les pouvoirs publics mauritaniens ont pris conscience de la nécessite et l’importance d’une lutte efficace et multisectorielle utilisant toutes les opportunités qui se présentent.

Elaboré en 2003 et révisé en 2006, le Cadre stratégique national de lutte contre le Sida bénéficie d’un don de la Banque mondiale de 21 millions de dollars. En mars 2008, dans le cadre de la réunion annuelle du Comité national de lutte contre le Sida (CNLS) sous l’égide du Premier ministre mauritanien, le gouvernement s’est engagé à inscrire des lignes budgétaires encore plus conséquentes en 2009.

 

Avant le projet MAP-SIDA, seul le ministère de la santé était concerné par l’effort de lutte. Aujourd’hui, ce sont 12 ministères qui ont permis à plus de 180.000 personnes de bénéficier d’une formation ou d’une sensibilisation sur la maladie.

Ainsi, dans le cadre de la réponse nationale contre la pandémie, les autorités mauritaniennes avec l’appui de ses partenaires dont la Banque mondiale ont installé un Centre de Traitement Ambulatoire (CTA) qui fournit gratuitement une prise en charge médicale à l’Hôpital national de Nouakchott. Devant le succès de l’opération, cette expérience a été décentralisée en 2008 au niveau de 3 autres régions de l’intérieur mauritanien. Il s’agit duGorgol, de l’Assaba et la région de Dakhlet Nouadhibou

De la coordination à l’engagement multisectoriel

Selon le responsable du suivi et organisation du CNLS, Dr Ahmed Ould Aida, ce choix est basé sur une cartographie géographique du pays qui privilégie la proximité des traitements pour les patients atteints du Sida, précisant qu’en 2009, le traitement sera disponible sur toute l’étendue du territoire national.

Ould Aida 
ajoute que dans le cadre des efforts entrepris par l’État mauritanien, des coordinations ont été créées au niveau de la plupart des départements ministériels. A titre d’exemple, la coordination du Ministère de l’éducation nationale a pour mission de réduire les risques de transmission du VIH Sida en milieu scolaire et universitaire.

Interrogé sur les résultats de l’opération au niveau du ministère de l’Éducation nationale,Mohamed Radhi Ould Sadveni indique que 47.000 individus ont été touchés par une campagne de sensibilisation sur le VIH Sida. Selon lui, 28% de cette population sensibilisée provient de l’enseignement supérieur, 48% du secondaire et 28% du primaire.

« Pour parvenir à ces résultats, nous avons dû former 4951 personnes dont 16% sont des pairs éducateurs composés d’élèves et d’enseignants », précise Ould Sadveni. Le coordinateur ajoute que parmi les avancées de la lutte contre le Sida, figurent l’intégration des concepts liés au VIH-Sida dans les programmes de l’enseignement fondamental et des instituts de formation des enseignants.

Un autre aspect de la lutte contre le VIH-Sida en Mauritanie concerne l’engagement de la société civile aux côtés des pouvoirs publics et leurs partenaires. Cela est d’autant plus nécessaire que dans les sociétés où les croyances religieuses et traditionnelles occupent encore une grande place, les efforts de lutte contre les maladies dites sexuellement transmissibles comme le Sida seraient vains en l’absence d’une prise de conscience collective.

Pays où l’Islam est la religion d’Etat et où coexistent plusieurs entités socioculturelles, laMauritanie a pu réussir une parfaite symbiose entre la modernité et la tradition, ce qui a pu aider à réunir Etat, oulémas, praticiens de la science moderne, et ONG autour d’un objectif commun : prévenir la maladie du Sida et offrir des soins adéquats aux personnes infectées. 

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Info source : Banque Mondiale

Courage et Espoir : L’histoire des professeurs africains séropositifs du VIH.

 

Lancement simultané à Dakar et en Genève du livre et d'un film dans lequel des enseignants africains vivant avec le virus du VIH racontent leur propre expérience.

Dakar, 3 décembre 2008 – Environ 122.000 enseignants vivant avec le VIH en Afrique au sud du Sahara ont soutenu et ont étroitement collaboré dans un projet de laBanque mondiale et du réseau des points focaux du VIH/SIDA des ministères africains chargés de l’éducation pour la production d’un livre intitulé : « Courage et Espoir : L’histoire des professeurs de l’Afrique sub-saharienne Afrique vivant avec le VIH et le SIDA ». 

De ce livre a été produit un film documentaire par l’association « Partenariat pour le développement de l’enfant » (Partnership for Child Development) avec l'appui de la Banque mondiale.

L’une des conclusions de cette collaboration est que les enseignants en Afrique subsaharienne dans leur grande majorité, ne connaissent même pas leur statut sérologique et la plupart sont peu disposés à faire les tests de dépistage par crainte des conséquences qui peuvent résulter d’une infection au VIH. Le livre : Ecrit par des journalistes africains, il raconte la vie d’une douzaine de professeurs du Burkina Faso, du Cameroun, du Ghana, du Kenya, de la Mozambique, du Rwanda, du Sénégal, de la Tanzanie, du Zanzibar et de la Zambie, qui font un témoignage direct sur leur vie avec le VIH et son impact sur leurs amours, leur familles, leur écoles et leur communautés. Le film « Courage et Espoir: l’histoire des professeurs africains vivant avec le VIH sera lancé le 3 décembre à la Conférence Internationale sur le Sida et les Infections sexuellement transmissibles en Afrique (ICASA) qui se tient au Sénégal et simultanément à Genève festival du film sur le SIDA organisé par l’ONUSIDA. Des copies DVD du film seront offertes lors du lancement du film à Dakar (salle des Delegations de l'Hôtel Méridien President) comme à Genève (Stand de l’ONUSIDA).

Informations additionnelles 

Sur le film PRODUCTEURS EXÉCUTIFS: Alice Woolnough, Lesley Drake et Donald Bundy DIRECTEUR de PHOTOGRAPHIE: Thierry Humeau RÉDACTEURS: Russ Hull, MUSIQUE ORIGINALE de John Benedetto : David Sherman PRODUIT ET DIRIGÉ PAR: Daphne Glover Ferrier et Tim Baney Pour de plus amples informations, prière visiter le site d’internet :www.schoolsandhealth.org. Des copies du DVD et du livre peuvent être obtenues également à travers l'association Partenariat pour le développement d'enfant ( pcd@imperial.ac.uk ; Téléphone : +44 20 75943262). Une version pour la télévision est disponible auprès de Baney Media (daphne@baneymedia.com). Sur L'ASSOCIATION POUR LE DÉVELOPPEMENT D'ENFANT www.schoolsandhealth.org et www.child-development.org Sur BANEY MÉDIAS : www.baneymedia.com.

 

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 Info source :Banque Mondiale

 

Journée mondiale du coeur : Occasion loupée de célébrer l’évènement.

Journée mondiale du coeur : Occasion loupée de célébrer l’évènement.

"Évaluez votre risque!", telle était l'invitation lancée à l'occasion de la 9e journée mondiale du cœur. Celle-ci a pour but de mieux faire connaître au grand public les principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires ainsi que les moyens de les combattre.

Dommage qu’une telle occasion célébrée par la communauté internationale, ne le soit pas chez nous, alors qu’il était bon d’édifier le public mauritanien sur la problématique des maladies cardiovasculaires qui font 17,5 millions de victimes chaque année et qu’elles sont la première cause de mortalité dans le monde.

Même si cela n’a pas été le cas, pourquoi des initiatives n’ont pas été entreprises pour en parler autrement ? Ailleurs on aurait certainement demandé des comptes sur les raisons d’un tel manquement mais notre administration est tellement en déliquescence que plus personne ne se soucie de s’acquitter de son devoir normalement.

L’inconscience et l’insouciance sont les maux qui gangrènent l’Etat. Parce qu’il est inconcevable qu’une telle journée n’ait pu être mise à profit par les cardiologues pour attirer l’attention du public sur la question.

Car, le risque de maladie cardiovasculaire et d'accident vasculaire cérébral (AVC) est souvent méconnu de ce grand public. Pourtant, les maladies cardiovasculaires et les accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont à l'origine de l'équivalent d'un décès toutes les deux secondes, soit autant de décès que le VIH/Sida, la tuberculose, le paludisme, le diabète, toutes les formes de cancer et les maladies respiratoires chroniques réunies.

Un cardiologue que nous avons interrogé indique que les facteurs de risque sont au nombre de neuf. Il s’agit de l’augmentation du mauvais taux de cholestérol, du diabète, de l’hypertension artérielle, du tabagisme et des antécédents familiaux.

A cela s’ajoutent quatre nouveaux facteurs de risques identifiés au cours de l’étude dite « Interheart » sur le traitement de l’hypertension artérielle par des experts mondiaux. Ces facteurs sont l’obésité abdominale, le stress psychologique et social, la consommation régulière de fruits et légumes verts ainsi que l’exercice physique.

Les deux derniers cités sont recommandés aux populations parce que pouvant éviter les maladies cardio-vasculaires. Le cardiologue a aussi conseillé de manger moins gras, moins sucré et d’éviter les aliments salés. Il a également avoué que quand les neuf facteurs de risques cardio-vasculaires sont présents chez un individu, ce dernier a 90% de chance de faire un infarctus du myocarde.

C’est pourquoi, dit-il, le thème de la journée mondiale célébré cette année était une occasion qui aurait pu être saisie pour sensibiliser les populations sur les modes de prévention des maladies cardio-vasculaires.

La prévention, a-t-il précisé, passe par la sensibilisation sur l’alimentation et sur l’information des populations sur l’importance des activités sportives et du dépistage si l’on veut être épargné de ces maladies.

Moussa Diop

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Entretien avec le Professeur Bâ Mohamed Lemine, cardiologue


Le Quotidien de Nouakchott : La journée mondiale du cœur a été célébrée un peu partout dans le monde cette année, sauf chez-nous. Que s’est-il passé ? Est-ce par manque de préparation ?

Bâ Mohamed Lemine :
Je ne sais pas si elle a été célébrée partout dans le monde, généralement l’information est donnée par l’OMS et la World Heart Federation qui donnent le signal et proposent aux pays un thème et des activités à mener.

Il appartient aux responsables de la santé ainsi qu’aux associations de la société civile dans chaque pays de prendre les initiatives en vue de célébrer cette journée mondiale. Il s’agit essentiellement d’actions d’information et de sensibilisation sur les facteurs de risques de maladies cardiovasculaires, lesquelles maladies sont les premières causes de mortalité dans le monde.

Le message serait il arrivé tardivement au niveau des services concernés du ministère de la santé ? Je n’en sais rien.

Le Quotidien de Nouakchott : Ne trouvez-vous pas dommage que nos cardiologues n’aient pas pu profiter de cette célébration pour sensibiliser les mauritaniens sur les problèmes de cardiologie ?

Bâ Mohamed Lemine : C’était effectivement une belle opportunité pour nos cardiologues de sensibiliser les mauritaniens sur les problèmes de cardiologie, mais il n’est pas tard pour le faire, l’information et la sensibilisation du public sur ces fléaux, doit être une préoccupation de tous les instants, on ne doit pas attendre l’occasion d’une journée mondiale qui a lieu chaque année à la même période…

Propos recueillis par M.D


Lien : www.cridem.org

 

Un nouvel espoir dans le traitement du Sida

Le Sida pourrait devenir une infection curable. Des recherches préliminaires publiées dans la revue médicale The Lancet dévoilent comment des chercheurs ont utilisé l’acide valproïque, un anti-épileptique, pour affaiblir le virus HIV dormant dans le corps. Au bout de trois mois, un traitement journalier à l’acide valproïque a permis de réduire la proportion de cellules dormantes infectées de 75% chez trois des quatre patients séropositifs, par ailleurs traités normalement, qui ont été l’objet d’une étude américaine. "Ce résultat, même s’il n’est pas définitif, suggère que cette nouvelle approche médicale permettra la guérison du Sida dans le futur. C’est un petit pas, mais un grand bond conceptuel", a déclaré le docteur David Margolis, qui a dirigé l’étude menée à l’Université de Caroline du Nord. Les résultats de l’étude ont été salués par d’autres scientifiques, qui travaillent sur la question primordiale du traitement des cellules dormantes. "L’idée, si nous pouvons jamais arriver à la faire aboutir, est de purger chaque cellule latente infectée. En traitant les patients pendant probablement deux ou trois ans, ils pourraient arrêter leur traitement antirétroviral et ils seraient libérés du virus", a expliqué le docteur Warner Greene, qui conduit des recherches similaires à l’Université de Californie.

Nouadhibou : Feu à la prison civile

 

Encore une fois un incendie a été déclarée ce mardi vers 13h à la prison civile de Nouadhibou. Selon nos sources une centaine de détenus seraient en mouvement de grogne depuis plusieurs jours pour protester contre les mauvaises conditions de détention; notamment hygiène et nourriture.

Les prisonniers auraient brûlé leurs vêtements et matelas créant ainsi un grand feu que les sapeurs pompiers du PAN ont pu maîtrisé a temps.

Interpellé par les correspondants de presse violentés et interdits d’accès par les éléments de la garde et la police,sur les motifs et l’ampleur de l’affaire , le wali mouçaid lança « Ce n’est rien du tout , ce n’est pas méchant »

En tout cas une méthode musclée a été appliquée contre les prisonniers pour dit on faire revenir l’ordre dans les cellules.

Rappelons que c'est la deuxième fois en moins d'une année que ce genre d'incident se produit

Alpha Ba

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